5 points à surveiller sur une chaudière à gaz

Vous disposez d’une chaudière à gaz pour vous chauffer et obtenir votre eau chaude sanitaire ? L’installateur vous a donné quelques réglages à surveiller. Cependant, quelques précisions vous serez utiles. Voici 5 points à contrôler régulièrement. Ils vous permettront de bien régler votre appareil pour être bien chauffé et réaliser des économies d’énergie au sein de votre logement.

1. Le réglage de la température de l’eau de chauffage

Lors de l’installation de votre chaudière à gaz, le chauffagiste vous a fait diverses recommandations, dont celle de souscrire à un contrat d’entretien annuel comme celui proposé par engie-homeservices.fr. Il vous a également donné d’autres consignes, notamment sur le réglage de la température de l’eau de chauffage. Il vous a probablement dit de ne pas y toucher, juste de surveiller. Il a réglé la température de l’eau en fonction des émetteurs de chaleur présents dans votre habitation. Pour un plancher chauffant, 35 °C sont recommandés, 45 °C pour des radiateurs à basse température, entre 55 et 60 °C pour des radiateurs à moyenne température et entre 70 et 75 °C pour des radiateurs hautes températures.

2. Le réglage de la température de l’eau chaude sanitaire

Le réglage de la température de l’eau chaude sanitaire est fixé par le chauffagiste. La température est comprise normalement entre 55 et 60°. Vous ne devez rien changer, sauf si vous vous apercevez d’une modification. Il est conseillé de ne pas descendre les degrés, même en cas de grosse chaleur. Ce niveau de température est fixé afin de limiter la prolifération des microbes et des bactéries qui pourraient être contenues dans l’eau. Pour cette raison, après une période d’absence, veillez à faire couleur un peu d’eau avant de l’utiliser.

3. La surveillance de la pression du circuit de chauffage

Afin que l’eau du chauffage circule correctement et puisse transporter sa chaleur aux radiateurs, il est nécessaire que le débit soit correct et que le liquide soit contraint à une certaine pression. Pour ce faire, la pompe de circulation intervient. Là encore, le chauffagiste a procédé au réglage. Cependant, il est préférable de surveiller et de réajuster le cas échéant. Sur les appareils récents, des messages sont affichés. Pour une pression normale, vous pouvez lire entre 1 et 1.5 bar. Si vous constatez une pression trop basse, il vous est possible de rajouter de l’eau dans le circuit en vous servant du robinet situé sous l’appareil. Dans le cas où vous constatez que la pression est trop élevée, purgez l’un des radiateurs du circuit. Surveillez, et si les variations de pression persistent, n’hésitez pas à faire appel à votre chauffagiste.

4. L’optimisation des systèmes de régulation de la température

Pour éviter des baisses et des hausses de température intempestive, un système de régulation de la température est recommandé. Il existe des thermostats qui enregistrent la température dans la pièce concernée. Il a pour rôle de se charger d’informer l’appareil dès que la température souhaitée est inférieure. Vous pouvez opter pour des robinets thermostatiques sur les radiateurs. Ils vous permettent de baisser ou de rehausser la température. La sonde est un autre système qui prend des mesures de température à l’extérieur ou à l’intérieur du logement. Enfin, le pilotage à distante envoie des consignes à l’appareil à partir de votre smartphone. Retenez que le meilleur moyen de réaliser des économies d’énergie reste les travaux d’isolation pour économiser l’énergie.

5. L’appel annuel à un professionnel

Chaque année, n’oubliez pas de prévoir la visite de votre chauffagiste pour entretenir votre appareil. Il est préférable de demander la révision de ce dernier pendant le printemps et l’été afin que votre appareil soit opérationnel dès les premiers froids. Pendant son intervention, le chauffagiste se charge de nettoyer et de contrôler les parties sensibles, mesure les émissions polluantes et vérifie tous les points cités ci-dessus. L’entretien annuel est une obligation légale encadrée par le décret du 9 juin 2009, portant le n° 2009-649. Il permet d’assurer votre sécurité, de garantir le bon fonctionnement de votre appareil et de lui assurer une longue vie. Afin de ne pas oublier de contacter votre chauffagiste chaque année, souscrire à un contrat d’entretien est une solution idéale. Plusieurs formules sont proposées. Elles permettent de vous protéger contre les pannes qui peuvent alourdir votre budget. De plus, en intervenant chaque année, votre chauffagiste connaît votre appareil et saura détecter plus rapidement la raison de son mauvais fonctionnement. Enfin, vous n’aurez pas besoin de rechercher un professionnel en urgence.


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