Top 10 des coureurs les plus mythiques de l’histoire du Tour de France

Tour de France

Publié le : 26 juillet 20225 mins de lecture

Réduire le Tour de France à une simple succession de paysages magnifiques est une grave erreur. N’oubliez pas en effet qu’il s’agit avant tout d’une compétition sportive ! La lutte est intense afin de conquérir et de conserver le maillot jaune qu’à Paris. Une telle course a permis de mettre en avant de nombreux champions. Voici une présentation de dix d’entre eux.

Eddy Merckx

Le coureur belge, quintuple vainqueur de l’épreuve, était réputé pour son insatiable soif de victoire. Il fut d’ailleurs surnommé le Cannibale ! Merckx a participé à sept reprises à la grande fête de juillet. Il a remporté pas moins de 34 étapes, un record qu’il doit aujourd’hui partager avec le sprinter britannique (toujours en activité mais absent de l’édition 2022) Mark Cavendish. Le Cannibale, par ailleurs triple champion du monde, s’est également permis le luxe de porter tous les maillots distinctifs du tour.

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Bernard Hinault

Surnommé « le Blaireau » (en référence au caractère supposé opiniâtre de cet animal), Hinault reste encore à ce jour le dernier vainqueur français du Tour. Il figure lui aussi au cercle très fermé des quintuples vainqueurs de l’épreuve. Il compte toutefois moins de victoires d’étapes que le Cannibale avec, « seulement » 28 succès en sept participations.

Jacques Anquetil

Autre vainqueur à cinq reprises, Jacques Anquetil n’aura probablement jamais été apprécié à la hauteur de son talent. Certains lui reprochaient en effet attitude jugée hautaine et arrogante. Son duel épique face à l’enfant chéri du public, Raymond Poulidor, n’a pas favorisé non plus sa popularité !

Miguel Indurain

Le roi Miguel n’a pas séduit les foules par son style. Le coureur espagnol construisait en effet ses victoires lors des ascensions et des contre-la-montre. Il s’appuyait également beaucoup sur son équipe, la Banesto. Son sens de la course et sa régularité lui ont tout de même permis d’entrer, lui aussi, dans le cercle très fermé des quintuples vainqueurs.

Louison Bobet

Le palmarès de Bobet reste l’un des plus beaux en France. Le breton a ainsi remporté trois fois consécutivement la Grande Boucle (1953, 1954 et 1955). Il avait la réputation d’être un coureur courageux, ce qui lui a permis de s’attirer la sympathie du public. L’homme se battait jusqu’au bout pour rallier Paris en dépit de ses pépins physiques. Un exploit véritable avec les vélos de l’époque !

Greg LeMond

LeMond fut le premier coureur non-européen à s’imposer sur la Grande Boucle. Après avoir épaulé les deux champions français Hinault et Fignon, l’Américain joua sa carte personnelle sur le Tour 1986 au cours duquel il domina « le Blaireau ». Son palmarès aurait pu être encore plus fourni, s’il n’avait pas dû mettre sa carrière entre parenthèses durant deux années à cause d’un accident de chasse.

Laurent Fignon

On peut tout à fait entrer dans la légende grâce à une défaite. C’est le cas de Laurent Fignon qui perdit le Tour 1989 pour seulement huit petites secondes. Tout s’est joué lors de l’ultime étape, un contre-la-montre. Fignon, diminué par une blessure, a alors cédé son fauteuil de leader à Lemond. N’oubliez tout de même pas que Laurent Fignon remporta les éditions 1983 (à seulement 23 ans !) et 1984.

Fausto Coppi

Même s’il n’appartient à la liste des 10 derniers vainqueurs du Tour de France, le nom de Coppi, double vainqueur du Tour, résonne toujours dans le cœur de nombreux supporteurs, qu’ils soient italiens ou non. Le public fut en effet marqué par son duel acharné qu’il livra contre son compatriote, Gino Bartali.

Gino Bartali

Surnommé Gino le pieux, Bartali fut professionnel entre 1935 et 1954. Sans la Grande Guerre, son palmarès, déjà fort garni puisqu’il compte deux victoires finales sur le Tour, aurait été tout autre. Gino est d’ailleurs bien plus d’un simple sportif. C’est également un grand homme, qui participa activement à la résistance et à la sauvegarde de la population juive.

Alberto Contador

Bien sûr, « El Pistolero » fut rattrapé par la patrouille anti-dopage après un succès sur le Tour. Il n’en reste pas moins un grimpeur élégant, capable de coups d’éclats lors d’un contre-la-montre. De telles qualités lui ont notamment permis de remporter trois fois la Grande Boucle. Alberto Contador a su gagner les faveurs du public lors de son duel acharné contre l’Américain Lance Armstrong sur le tour 2009. Les deux coureurs appartenaient pourtant à la même équipe, du jamais-vu (dans de telles proportions) jusqu’à présent !


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